Adopter un enfant différent ?

Des enfants, trisomiques, IMC (infirme moteur cérébral), handicapés physiques et/ou mentaux, des enfants grands, des enfants ayant subi des maltraitances, sont abandonnés, et sont destinés à passer leur vie "à part", dans une institution, dans un foyer. Il leur manquera ce à quoi tout enfant a droit, c’est-à-dire une famille.

Face à cette fatalité, des couples, des parents se sont révoltés et ont décidé d’adopter ces enfants, de les accueillir comme leurs propres enfants. Ne pouvant faire face à l’immense nombre de ces enfants qui attendent, ces parents se sont regroupés afin d’informer, d’expliquer, de montrer à d’autres parents que cela est possible, que cela est joyeux, que cela est enrichissant, sans être naïfs ou inconscients au point de croire que cela est facile tous les jours.

C’est ainsi qu’est née l’Association "Le Chemin de Vie", organisme autorisé pour l’adoption, qui veut sensibiliser, informer, témoigner, soutenir les familles qui la sollicitent.

N'oubliez pas de vous inscrire avant le 10 mai !

RAPPEL

Le prochain WE des familles aura lieu à la Pentecôte, c'est-à-dire les
26-27-28 mai 2012

Bloquez cette date sur vos agendas !

dimanche 6 mai 2012

Couleur de peau : miel

Au départ, c'est une BD, écrite par Jung, jeune dessinateur d'origine coréenne, adopté par une famille belge.


Jun Jung-sik errait dans les rues de Séoul quand un policier l’a pris par la main pour l’emmener au Holt, un orphelinat américain. Il avait alors 5 ans. Quelques photos, un rapport d’orphelinat… Ses souvenirs tiennent à un fil. Mais les questions le taraudent.
2007 : Jung décide de remuer les souvenirs ou les fantasmes de sa vie, en tout cas d’en finir avec une certaine période teintée de l’incertitude qui ronge. Il se raconte dans ce récit terriblement intime : sa survie en Corée, sa nouvelle famille belge. Une adoption pas toujours très réussie, contrairement à d’autres gamins. Mais cette histoire est la sienne : il a grandi avec, s’est construit avec, jours après jours, vaille que vaille. Les fous rires, les drames, le quotidien, les bêtises de gosses et les questions sans réponses… Sans aucune réponse ?






Puis, c'est devenu un film, sur vos écrans à partir du 6 juin 2012.




Retrouvez toute l'histoirehttp://www.kwaidan.net/

samedi 5 mai 2012

Le projet "Imagine"

Plongez avec moi dans un Esprit : celui des "Héros Imagine", ces personnes qui, dans l'ombre, font la Révolution.
Car quoi de plus révolutionnaire que d'entrer en Résistance contre la morosité, le défaitisme et l'apitoiement en décidant de défendre envers et contre tout la Vie ?!


http://www.leprojetimagine.com/


Frédérique BEDOS :
(ses parents ont adopté 17 enfants, elle-même, puis un certain nombre d'enfants "différents")

Le Projet Imagine est mon projet le plus personnel. C’est un projet solidaire à caractère philanthropique qui comprend deux branches :


- la production et la diffusion via le Net de vidéos
- la possibilité de participer concrètement en envoyant des dons vers le Fonds de Dotation : "Les Amis du Projet Imagine".

L’idée, c’est de créer un cercle vertueux qui d’une part met en valeur le "meilleur" de nous mêmes et d’autre part permet l’action concrète : 

"Aider ceux qui aident"

vendredi 4 mai 2012

Le diagnostic prénatal engendre-t-il une nouvelle forme d'eugénisme ?

L’eugénisme, mot inventé en 1883 par le britannique Francis Galton, cousin de Charles Darwin, signifie littéralement "bien naître". Le succès qu’a rencontré cette notion au début du 20e siècle a été stoppé par la seconde guerre mondiale. Associé au racisme avec le nazisme, l’eugénisme a conduit à certains des pires moments de notre histoire. Au point, peut-être, de nous faire oublier ses fondations scientifiques et médicales. Et ce sont, justement, les progrès de la médecine qui font aujourd’hui ressurgir la perspective d’un nouvel eugénisme, même s’il ne peut plus vraiment dire son nom. En effet, les récents progrès du diagnostic prénatal promettent déjà de faire totalement disparaître des handicaps comme la trisomie 21. La première réaction est de se réjouir. Qui pourrait contester qu’éviter à des êtres humains de porter toute leur vie ce qui est considéré comme un handicap important ne constitue pas un progrès ? En fait, les choses sont nettement plus complexes.
Comme souvent, le raisonnement sur un ou deux exemples ne règle pas la question dans son ensemble. Pire, il ne permet pas de fixer la limite de cette évolution vertueuse en apparence. Au-delà de la trisomie 21 et de défauts génétiques graves, quels seront les caractéristiques détectables avant la naissance qui pourront étayer une décision d’interruption de grossesse ? Quel sera, également, le discours de la génétique sur ces caractéristiques ? Nous donnera-t-elle, par exemple, des pourcentages de risque de développement de telle ou telle maladie à tel ou tel âge ? Comment, alors, prendre une décision ? Le désir naturel et spontané des parents est d’avoir des enfants parfaits. Mais que signifie parfait ? Et que sommes-nous prêts à faire pour atteindre cette perfection ?  
Le développement de méthodes de diagnostic prénatal de plus en plus précises et de moins en moins dangereuses pour la mère et pour l’embryon conduit ainsi, paradoxalement, à de nombreuses questions épineuses.
Le séquençage complet de l’ADN du futur bébé deviendra-t-il progressivement la norme ?
Commet évolueront les critères de sélection conduisant à des interruptions de grossesses motivées par des défauts génétiques ?
Allons-nous définir des défauts acceptables et d’autres inacceptables ? Pour quelles raisons ?
In fine, ne serons-nous pas conduits, à l’inverse, à définir ce que doit-être un enfant parfait ?
Quelle seront les conséquences de cette sélection à la naissance sur l’avenir de l’espèce humaine ? La réduction de sa diversité la fragilisera-t-elle ou bien ne constituera-t-elle qu’une accélération contrôlée de son évolution darwinienne naturelle ?
L’eugénisme qualifié par certains de démocratique le sera-t-il vraiment ou bien sera-t-il réservé aux couples les plus riches ?

Invités:

Laurent Alexandre, chirurgien urologue, président de DNAVision, 
Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune,  
Jean-Yves Nau, médecin et journaliste sur Slate.fr
Didier Sicard, médecin français et ancien président du Comité consultatif national d'éthique de 1999 à 2008.

A écouter sur le site de France Culture

mardi 1 mai 2012

"Le secret de l'enfant fourmi" - Son fils, sa bataille

En mal d'amour et de maternité, Cécile, une trentenaire, cherche à retrouver son compagnon qui l'a quittée pour s'installer au Bénin. Sur place l'attend une autre aventure : une jeune femme africaine, en proie à une terrible angoisse, lui dépose son bébé dans ses bras et prend la fuite. Revenue en France avec l'enfant qu'elle a adopté, Cécile l'élève seule. Quelques années plus tard, alors que ce dernier donne des signes inquiétants de déséquilibre psychologique, l'héroïne retourne au Bénin, sur les traces du passé de l'enfant... 




Sortie le 2 mai sur vos écrans !


http://www.pariscinema.org/fr/film/fiche-film.html?film_id=3075

mercredi 25 avril 2012

Le progrès ne vaut que s'il est partagé par tous !

A signer vite, vite, si vous ne l'avez pas fait... et aussi à transférer.


La SNCF souhaite passer au tout TGV pour tous les pèlerinages et tous les trains spéciaux de rassemblements, et plus largement ne pas remplacer les voitures ambulance qui seront toutes réformées dans deux ans en raison de leur vétusté.


Or son cahier des charges pour les nouveaux TGV ne prévoit pas de voitures modulables pour handicapés et malades. Grâce à des amis du rosaire, une pétition laïque et non confessionnelle est lancée, avec le soutien d'Handisport, de l'OCH, etc.


En ce qui concerne les pèlerinages à Lourdes, c'est très important car un pèlerinage sans pouvoir emmener de malades ou de personnes à mobilité réduite n'a plus de sens et perd son âme.


C'est important de faire le buzz et de la signer (en ligne directement puis répondre au mail de confirmation) pour forcer la SNCF à bouger. Utillisez aussi les liens Facebook, etc.
N'hésitez-pas à diffuser la pétition et à expliquer les enjeux aux personnes que vous connaissez.


www.uneplacepourchacun.com


Du nouveau...


 

Un nouvel accord signé avec la SNCF sur les trains de pèlerinage

Après huit mois de négociation, organisateurs de pèlerinages, responsables des sanctuaires, SNCF et RFF ont signé le 3 mai un accord sur l’acheminement des trains de pèlerins.

C’est en septembre 2011, sous l’égide de Jean-Pierre Duport, ancien président de Réseau ferré de France (RFF, gestionnaire des infrastructures ferroviaires) nommé par le ministère des transports pour une mission de médiation, qu’ont été entamées les concertations entre Patrick Gandoulas, président de l’Association nationale des directeurs diocésains de pèlerinages (ANDDP), Arnaud Legrez, président de la Fédération européenne d’organisations de pèlerinages (Fedop), Thierry Castillo, représentant les sanctuaires de Lourdes, Guillaume Pepy, président de la SNCF, et Hubert du Mesnil, président de RFF (lire La Croix du 20 avril). Huit mois plus tard, ceux-ci sont parvenus à un accord qui a été signé au siège de la SNCF, derrière la gare Montparnasse, jeudi 3 mai.
Ces « accords de Lourdes 2013-2017 », dans le prolongement des « accords de 2006 », prévoient, selon le communiqué de RFF et de la SNCF, « d’améliorer la qualité de ce service nécessitant des réponses adaptées aux besoins spécifiques des pèlerins, et de répondre aux demandes de transports des organisations de pèlerinage françaises et italiennes dans un cadre économique viable pour les parties ».
Parmi les treize mesures concrètes, RFF s’engage à « constituer un catalogue de sillons proposant des circulations de trains pour les pèlerins » jusqu’à deux ans à l’avance sur les axes Massy-Lourdes pour les TGV de jour, Juvisy-Lourdes pour les trains de nuit et VintimilleLourdes pour les trains venant d’Italie.
Mais aussi à définir les tracés en fonction des chantiers de rénovation. La SNCF promet ainsi un « meilleur confort de voyage grâce à du matériel roulant moderne et du personnel sensibilisé ».
Mais cela ne suffit pas à rassurer Jean-Pierre Artiganave, maire UMP de Lourdes, qui était intervenu fin mars devant l’Assemblée plénière des évêques. « Comment peut-on dire que ces accords 2013-2017 abrogent ceux de 2006-2012 alors que ceux-ci n’ont jamais été appliqués ? interroge-t-il. Quelles garanties avons-nous que les nouveaux seront mieux respectés que les précédents ? »



Claire Lesegretain

mardi 24 avril 2012

L'adoption pour les nuls...

Il s'agit de l'émission On n'demande qu’à en rire...
 Jérémy Ferrari est bien l’un des nouveaux princes de l’humour noir en France. Vendredi soir, dans la quotidienne de l’émission, ce pensionnaire du divertissement de France 2 a plus que jamais confirmé ce statut en frappant un très grand coup. 
A l’occasion de la sortie du livre "L’adoption pour les nuls" (dans lequel une juriste répond à une multitude de questions pratiques sur l’adoption), il devait pondre un sketch en rapport avec cet événement. Un thème sur mesure pour ce funambule de l'humour border-line. Afin de s'approprier pleinement ce sujet, il choisit d’angler son sketch sur le handicap en suggérant des enfants d’orphelinat handicapés qui ne trouveraient donc pas de parents pour les adopter. 
Déjà cynique au possible dans sa première partie, le sketch prend une autre dimension avec l’arrivée de Guillaume Bats. Ce comique (également adepte de l'humour trash), atteint d'une forme sévère d'ostéogenèse imparfaite engendrant une petite taille et des malformations, transcende le sketch et le hisse au firmament des moments cultes de l’émission grâce notamment à son autodérision salvatrice.
http://tele.premiere.fr/News-Videos/VIDEO-On-n-demande-qu-a-en-rire-Note-maximum-pour-un-sketch-choc-sur-les-handicapes-3333762


ATTENTION !!! 
Ce sketch peut heurter certaines sensibilités. Vous êtes prévenus. C'est de l'humour noir, très noir, voir trash. On ne sait pas si on peut en rire, ou si on doit en pleurer...
A vous de voir, si vous en avez le courage ;=)
A vous aussi de réagir !!!!



jeudi 12 avril 2012

Indignez-vous ! (le clip en langage des signes)

Vous avez peut-être lu "Indignez-vous !" de Stephan Hessel... ou peut-être pas... En voici une adaptation, déclamée, signée et sous-titrée... à ne pas manquer ! 


 http://www.yeuxpe.fr/2012/04/clip-indignez-vous-lsf/

mercredi 4 avril 2012

L’adoption : une solution ?

Face au nombre d’enfants placés dans des institutions ou des familles d’accueil, la question de l’adoption surgit régulièrement. Or la plupart de ces enfants ne sont pas adoptables. Les orphelins de père et de mère sont extrêmement rares, les enfants abandonnés sans filiation connue très minoritaires. La très grande majorité de ces enfants a donc des parents. Et pour qu’ils puissent être adoptés, il faut que ces derniers aient donné leur consentement ou qu’un délaissement parental réel ait été constaté et déclaré.

On comptait ainsi en France, en 2010, 2 363 pupilles de l’État juridiquement adoptables, dont une grosse centaine seulement – sur plus de 120 000 enfants placés – sont déclarés adoptables tous les ans pour délaissement parental. « Pour cela, il faut en théorie, qu’on ait constaté au moins un an d’absence de lien total avec les parents,  explique Geneviève Miral, présidente de la fédération Enfance et familles d’adoption (EFA). Mais dans les faits, il se passe beaucoup plus de temps, cinq ans en moyenne ; si bien que ces enfants ont en général plus de 7-8 ans et une bonne partie plus de 12 ans, si bien qu’un projet d’adoption n’est pas forcément adéquat. »  La majorité de ces enfants ont eu par ailleurs des parcours psychosociaux lourds, ou sont porteurs de handicaps.


Pour les mêmes raisons, il y a de moins en moins d’enfants adoptables dans le monde. Et quand ils le sont, la priorité est donnée à l’adoption nationale, pour éviter d’ajouter au traumatisme de l’abandon, celui du déracinement. Notamment dans les pays, de plus en plus nombreux, qui ont ratifié la Convention sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale, conclue à La Haye le 29 mai 1993. « C’est plutôt une bonne nouvelle pour les enfants »,  souligne Geneviève Miral, que cette convention, qui défend l’intérêt de l’enfant, soit signée et respectée.


Ce principe rend l’adoption internationale difficile. « Ceux qui sont le plus facilement adoptés sur place sont donc les enfants jeunes et en bonne santé,  explique-t-elle. Et ceux qui sont proposés à l’adoption internationale sont des enfants handicapés, porteurs de pathologies lourdes ou avec un âge plus avancé. C’est une tendance qui s’accentue très nettement, un mouvement général et inéluctable. »  La plupart des candidats à l’adoption ne sont pas suffisamment informés, ni préparés pour les accueillir. Et il reste encore trop d’enfants, en France et dans le monde, qui ne trouvent pas de famille.


CHRISTINE LEGRAND

lundi 2 avril 2012

L'invitation et le programme du WE des familles sont disponibles !

Notre rendez-vous annuel, celui que tout le monde attend, aura lieu du 26 au 28 mai 2012.
En attendant que le facteur vienne vous apporter le programme des réjouissances, vous pouvez le devancer en téléchargeant l'invitation.

vendredi 30 mars 2012

Autisme: un scandale français ?

Dans son numéro d'avril 2012, Sciences et Avenir enquête sur le retard français dans la prise en charge de l'autisme et le rôle joué par la psychanalyse. Décryptage de ce dossier avec Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS.

On y parle d'autisme, mais aussi de dyslexie, de dépression, de trouble anxieux ou de trouble obsessionnel compulsif. Bref, toutes les "pathologies mal traitées (pour ne pas dire maltraitées) par la psychanalyse"...

...et encore une polémique ;=)
Lire l'interview